En réponse à :
1er mai 2004, par sb (Cohérence Provence)
Emouvante déclaration d’un chef indien en 1894 en réponse au président Cleveland qui proposait, au nom des Etats-Unis d’Amérique, d’acheter les dernières terres du peuple indien.
" Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ? Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ? "
" Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage (...)