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Ce que je n’ai pas pu expliquer à Colmar

Les Organsimes génétiquement modifiés (OGM) sont des CLONES PESTICIDES BREVETES (CPB)

Extrait du prochain livre de Jean Pierre Berlan

vendredi 28 mars 2014, par Forum Civique Européen

Les 19 et 20 mars 2014, s’est tenu à Colmar le procès en appel des Faucheurs qui avaient mis fin à l’essai en plein air d’une vigne que des chercheurs de l’IINRA avaient rendue résistante au court-noué par transgenèse. Outre le fait que le court-noué est favorable à la qualité des vins à condition de pas toucher plus de 5% des pieds et que les méthodes agronomiques préservant la santé des sols y parviennent sans difficulté, le procès a mis en évidence que les chercheurs avaient négligé voire ignoré les protocoles de sécurité prévus par les textes pour de tels essais et fait courir des risques sanitaires et économiques immenses et immédiats. Le procès a permis d’établir que cet essai avait surtout un objectif de propagande : faire accepter des décisions déjà prises (les OGM) grâce à un « débat citoyen » organisé par des sociologues – la sociologie, ça sert surtout à manipuler l’opinion. Bref, tout ceci témoigne à mon sens de cette arrogance des scientifiques qui nous considèrent comme des idiots et refusent toute entrave à leurs travaux au nom d’une « liberté scientifique » illimitée tant qu’elle sert les dominants.
Témoin des faucheurs, j’ai été récusé par le Tribunal à la demande de l’avocat général en même temps que sept autres témoins (sur 10 !) car le Tribunal disposait de nos témoignages en première instance. Du point de vue juridique, la décision ne pouvait être contestée. Mais entre les deux procès distants de presque deux ans, les choses pouvaient avoir changé. Cette décision est contraire à mon sens à la manifestation de la vérité qui est l’objet de tout procès.

Voici donc ce que je n’ai pas pu expliquer à Colmar.

La question des OGM est débattue dans un cadre étroitement et presque exclusivement scientifique. Un ensemble de règles et de dispositifs limitent ces débats à la question de la toxicité et des risques des techniques de transgenèse, toxicité et risques que seules une science « sound » (sûre, fiable) peut établir. Les scientifiques étant dans leurs laboratoires non parce qu’ils savent mais bien parce qu’ils ne savent pas, cette science « sûre » n’existe que dans la propagande des industriels des sciences de la vie et dans l’esprit des bureaucrates nationaux et internationaux qui ont organisé ce dispositif antidémocratique.

Il est donc temps d’échapper au piège sémantique des Organismes Génétiquement Modifiés qui nous enferme dans des discussions scientifiques interminables sur la « modification génétique ».Nous allons plutôt nous interroger sur la réalité, sur la marchandise vendue sous cette expression. En somme, nous intéresser au résultat que chacun de nous peut observer plutôt qu’à l’ésotérisme du processus qui nous échappe.

Le résultat ? 99% des « OGM » commercialisés sont des Clones Pesticides Brevetés.

Clones  : les lois et l’organisation de l’économie des semences exigent que les variétés doivent être "homogènes et stables". Homogènes, c’est-à-dire que les plantes doivent être identiques aux défauts inévitables de fabrication près. Stables : la même plante doit être offerte à la vente année après année. Le rôle du semencier est donc de faire des copies d’une plante modèle qui a fait l’objet d’un dépôt auprès des instances officielles. D’où le terme de "clone" que j’étends aux variétés de plantes "homogènes et stables" indépendamment de la façon de les obtenir. La redondance "clone végétatif" est toujours possible au cas où nous voudrions distinguer biologiquement les plantes "homogènes et stables" obtenue par voie sexuée de celles qui sont obtenues végétativement comme la pomme de terre.

En réalité, le terme "variété" que tout le monde utilise est, comme l’expression “OGM”, un piège.

Variété signifie "diversité", "contraire de l’uniformité". Le terme "variété" reflète bien la réalité des semences jusque dans les années 1930. Jusque là, la "variété" était dans le monde végétal le pendant du terme de "race" pour les animaux de ferme : un ensemble d’animaux présentant des caractères communs particulièrement visibles, mais s’avérant différents à l’observation détaillée. Malheureusement, tout le monde continue d’employer le terme "variété" pour désigner ce qui en est devenu par la loi et les règlements l’exact opposé. Il suffirait de parler de "diversité homogène et stable" pour se rendre compte de l’absurdité de l’expression. Mais même les scientifiques, si vertueux en d’autres circonstances en matière de vocabulaire, continuent de parler de "variété homogène et stable" sans la moindre gêne ! 

Clones pesticides brevetés (CPB)

De la guerre chimique au système pesticide
Le Président Sarkosy a condamné les "OGM pesticides" en clôture du Grenelle de l’environnement. Le problème est qu’il n’y en a pas d’autres, pas plus maintenant qu’il y a bientôt 7 ans. Les OGM vendus soit produisent un insecticide, soit absorbent un herbicide sans en être incommodés. De plus en plus, ces traits sont "empilés". Il suffit de savoir que l’activité semencière est maintenant sous le contrôle du cartel des fabricants de pesticides, herbicides, fongicides, ovicides, nématocides, xxxcides, bref des industriels des sciences de la vie (!) pour comprendre que les OGM réels, ceux qui sont vendus, relèvent de la guerre chimique inaugurée le 22 avril 1915 avec la première attaque massive aux gaz de combat et non de la biologie comme tout le monde le fait. 

Les découvertes successives à partir du milieu du 19ème siècle des agents des épidémies qui ravagent les armées et de leurs vecteurs change la donne. Dès 1854, le médecin françaisLouis-Daniel Beauperthuy, [1] bien avant le médecin cubain Carlos Finlay, met en évidence la transmission d’une maladie – la fièvre jaune - par un insecte piqueur – le moustique Stegomya fasciata. Mais il faut attendre 1900 pour que le médecin militaire américain Walter Reed et une équipe cubaine précise les modalités de sa transmission. [2] En 1877, le médecin colonial écossais stationné en Chine, Patrick Manson, démontre qu’un moustique transmet la filaire, agent de l’éléphantiasis. Il formule aussi l’hypothèse de la transmission du paludisme par les moustiques. En 1880, le médecin militaire français Alphonse Laveran découvre l’agent du paludisme et, en 1897 le médecin militaire anglais Ronald Ross et le médecin italien Giovanni Battista Grassi, démontrent que le vecteur en est le moustique anophèle. [3]
En 1894 à Hong-Kong, le médecin militaire français Alexandre Yersin découvre l’agent de la peste transmis par les puces des rats. En 1910, le médecin militaire anglais David Bruce identifie le vecteur de la maladie du sommeil (la glossine ou mouche tsé-tsé). En 1910 également, le médecin pasteurien Charles Nicolle couronne ces succès à Tunis en montrant que le pou de corps (Pediculus humanus) transmet le typhus, cette maladie que les militaires craignent pas dessus tout. [4]. En 1916, Henrique da Rocha-Lima, chercheur brésilien à l’Hôpital militaire de Hambourg en identifie l’agent qu’il appelle Ricketssia prowazeki, du nom de deux zoologistes décédés du typhus.

Ces découvertes ouvre de nouvelles perspectives de lutte contre ces épidémies qui dévastent les armées. On savait certes que l’hygiène permet de contenir les épidémies. Mais l’hygiène en temps de guerre … Le corps expéditionnaire de Napoléon en Haïti a été vaincu par la fièvre jaune, les poux et le typhus ont anéanti la Grande Armée, “l’histoire du paludisme pendant les guerres à l’ère chrétienne se confond presque entièrement avec l’histoire même de la guerre”, [5] le paludisme a immobilisé pendant la Grande Guerre les troupes alliées en Macédoine durant trois ans, etc. Éradiquer les vecteurs des fléaux des armées devient une priorité. La guerre chimique ouvre la possibilité d’éradiquer les poux, tiques, puces, moustiques. Éradiquer les ravageurs des cultures étend, naturellement en quelque sorte, cette guerre chimique aux usages civils.

La grande guerre fusionne les intérêts de l’État, des scientifiques, (entomologistes, agronomes, chimistes), des industriels et des militaires autour d’une guerre chimique totale : “Idéologiquement" écrit Edmund Russell, "le contrôle des ravageurs crée un ensemble de valeurs que les militaires utilisent pour combattre et même annihiler leurs ennemis. La guerre crée la justification logique et puissante d’un contrôle total des insectes. Scientifiquement et technologiquement, le contrôle des insectes et la guerre chimique créent les savoirs et les outils permettant à chacun de poursuivre des objectifs de plus en plus ambitieux. Plus généralement, la guerre (et parfois la paix) ont stimulé la création, l’établissement et le renforcement du lien entre les institutions civiles et militaires dédiées au contrôle des ravageurs et à la guerre chimique, accélérant le développement des deux sphères.” [6]

Cette extension à l’agriculture de la guerre chimique est acquise dès la fin du conflit, en tout cas aux Etats-Unis. [7] Les entomologistes et les chimistes étasuniens se drapent dans le drapeau de la victoire. Puis, moins de trente ans plus tard, ils font du DDT la molécule de la victoire du Pacifique. En avril 1942, aux Philippines, Mac Arthur doit abandonner ses soldats incapables de combattre à cause du paludisme. Un peu plus d’un an plus tard, le DDT (dont les propriétés insecticides ont été découvertes en 1939 par Paul Muller, un chimiste de J.R. Geigy AG) permet aux troupes de marine des États-Unis de reconquérir une à une les îles du Pacifique.

Et comme il serait criminel que les formidables capacités de production de DDT construites pendant la guerre soient mises au chômage à l’issue de la guerre (les hommes peuvent chômer, mais pas le Capital), l’industrie chimique des Etats-Unis reconvertit le DDT en molécule pacifique destinée à l’agriculture bien que ses qualités militaires – simplicité, immédiateté de l’action, universalité, efficacité, persistance, coût - soient très précisément opposées aux besoins civils.

Le DDT nous a enfermés dans la guerre chimique et dans une conception militaire de l’agronomie,

qui nous fait sauter d’un expédient au suivant, des arséniates aux organo-chlorés, puis organo-phosphorés, puis carbamates, puis pyréthrénoïdes, puis néo-nicotinoïdes, puis... dans une fuite en avant sans espoir et de plus en plus coûteuse économiquement et pour la santé publique mais de plus en plus lucrative pour les industriels.  
Cette conception militaire du “progrès” agricole a éliminé la recherche de solutions agronomiques ou écologiques gratuites qui reposent, elles, sur la recherche subtile et locale d’équilibres biologiques dynamiques durables et préventifs.

Les OGM ou la poursuite du système pesticide

Une série de développements juridiques et économiques expliquent l’engagement des industriels des sciences de la mort dans les semences. Le point de départ est la ratification par de nombreux pays dont les États-Unis à partir de 1970 du traité de l’Union pour la Protection des Obtentions Végétales (UPOV) signé en 1961 par les 6 pays fondateurs du Marché Commun. Les industriels ont aussi vite compris que le contrôle des semences est vital puisqu’il détermine les techniques agricoles utilisées et la nourriture.

Mais je voudrais expliciter ici un aspect quelque peu ignoré de l’utilisation de la biologique (moléculaire) à des fins de guerre - et de guerre pas seulement chimique.

Dès le début des années 1960, les fabricants d’agrotoxiques sont confrontés à la montée des coûts de la recherche de nouvelles molécules chimique. Dans les années 1970, ces coûts se chiffrent en dizaines de millions de dollars et ils deviennent prohibitifs en particulier parce que que des dispositifs de protection de la santé publique, commencent enfin à être mis en place. Bref, commercialiser un nouvel agrotoxique devient long, coûteux et aléatoire. Les critiques adressées aux produits puissants et universels, donc assurés d’un large marché se multiplient et les industriels doivent rechercher des molécules plus spécifiques, donc aux débouchés (et aux profits !) diminués. Or, innover sans cesse est une nécessité puisque les ravageurs et les adventices apprennent à résister aux insecticides et herbicides qu’on leur oppose comme cela est clairement établi dès la fin des années 1940 pour le DDT.

L’imbécile « système pesticide » – dès que quelque chose bouge, je dégaine mon pesticide comme le cow-boy son revolver : le degré zéro de la pensée biologique et agronomique – est au bout du rouleau.

La fin des années 1970 voit aussi se gonfler la bulle extravagante des biotechnologies. La biologie moléculaire lancée par les physiciens disciples de Niels Bohr dans l’espoir d’en finir avec le vieux mécanicisme cartésien débouche paradoxalement sur le vivant comme la pire des « bête-machine » [8] : une chaîne de montage des protéines à partir des acides aminés et cette chaîne est commandée ou « programmée » par les gènes.

En 1999, un président d’une grande entreprise US explique les biotechnologies aux sénateurs des Etats-Unis : le gène (les managers) commandent l’ARN (l’encadrement) qui commande les protéines (les ouvriers). Cette métaphore que même un sénateur de la Ceinture Biblique peut comprendre a le mérite d’expliciter le concept de vie sous jacent à cette biologie moléculaire : La Vie est une entreprise capitaliste.

Le pyrèthre, une plante qui pousse au Kenya, produit une gamme de substances insecticides. Le transfert d’un gène produisant une toxine insecticide du pyrèthre à un maïs, le transforme en insecticide pour un ravageur. En langage biotech, cette plante insecticide devient « résistante » et donc écologique. L’opération une fois réalisée pour une espèce peut-être reproduite au moindre coût pour une autre. Les travaux longs et coûteux de recherche, de développement, des études toxicologiques, de la synthèse et de la fabrication d’une molécule chimique nouvelle spécifique sont remplacés par l’opération peu coûteuse du transfert d’une cassette transgénique.
source image Agoravox
Le transfert dans un maïs ou un soja ou dans n’importe quelle plante d’un gène qui permet la survie d’une bactérie au milieu des effluents de la fabrication du Roundup® rend ces plantes « tolérantes » à cet herbicide. Le Roundup®, herbicide total que Monsanto vend comme « biodégradable », devient ainsi un herbicide spécifique paré de cette même vertu écologique. La procédure d’homologation n’a pas lieu d’être. L’herbicide n’est-il pas déjà homologué ? La plante, elle, se protège de l’herbicide par une construction génétique. Pourquoi cette construction serait-elle toxique ?

Ainsi le processus long, coûteux et aléatoire d’obtention d’un nouvel agrotoxique spécifique devient-il rapide, bon marché, sûr et généralisable à toutes les espèces cultivées. C’est là le miracle des biotechnologies agricoles. Le système pesticide moribond retrouve une nouvelle jeunesse. Repeint en vert, il peut poursuivre sa course imbécile. S’il faut reconnaître un mérite à Monsanto, c’est de l’avoir compris avant ses concurrents-alliés du cartel des sciences de la vie.

Clones brevetés

 :
le brevet du vivant permet de séparer légalement la production de la reproduction et confère au cartel des pesticides le privilège de cette reproduction.
Au nom du libéralisme ! Comme si tout privilège ne devrait pas être anathème pour un libéral. J’ajoute qu’il n’y a pas la moindre preuve que le brevet incite à l’innovation en protégeant l’inventeur comme les lobbies l’ont fait croire à nos législateurs complaisants. Il n’y a pas de grand mystère à cela : les libéraux du 19ème siècle avaient bien compris que l’instance régulatrice du capitalisme, c’est la concurrence, et non le monopole ! Il est possible que le brevet – l’échange d’une protection ou monopole provisoire contre la publication de l’invention – ait été favorable à l’invention au 19ème siècle et pour les industries mécaniques, pendant la brève période de capitalisme concurrentiel, mais ce capitalisme concurrentiel a vite fait la place au capitalisme de monopole. 

L’expression OGM nous égare donc dans des discussions scientifiques interminables sur la "modification génétique". Et pendant ce temps là, un cartel s’empare des semences derrière le rideau de fumée des prétendues formidables possibilités qu’ouvrent les avancées scientifiques de la biologie moléculaire.

En réalité, ce qui empêche ces avancées de se concrétiser sous la forme d’OGM philanthropiques et verts – car la plupart des scientifiques rêvent d’en finir avec la faim, la maladie et les ravages environnementaux - c’est justement ce cartel avec ses clones pesticides brevetés. Mais ils ne comprennent pas que les OGM philanthropiques et verts sont ceux d’une société, elle-même philanthropique et verte, qui, pour cette raison, n’en aurait pas besoin. Ce qu’avait vu - entre autres - André Breton : “Tout progrès scientifique accompli dans le cadre d’une structure sociale défectueuse ne fait que travailler contre l’homme, que contribuer à aggraver sa condition".

L’expression Clone Pesticide Breveté (CPB) permet de poser les problèmes réels :

celui des lois sur les semences qui contribuent à l’effondrement de la diversité, celui des pesticides puisque les prétendus OGM poursuivent une fuite en avant chimique sans espoir, et celui du brevet du vivant puisque nos technocrates et autres politiques sont assez lobotomisés pour confier notre avenir biologique à ceux que Roger Heim, président de l’Académie des Sciences (c’était une autre époque !) dans sa préface au livre magnifique de Rachel Carson, Un printemps Silencieux (1964) qualifiait d’empoisonneurs. 

Jean Pierre Berlan

Notes

[1Beauperthuy fait la simple et superbe expérience d’interposer une moustiquaire entre les habitants et les insectes : la transmission de la maladie s’arrête. Beauperthuy de Benedetti Rosario. Beauperthuy et la découverte de la transmission de la fièvre jaune par les moustiques. Communication présentée à la séance du 31 mai 1969 de la Société Française d’Histoire de la Médecine, par le Dr Th. Vetter, au nom de l’auteur, membre de la Société et arrière-petite-fille de Beauperthuy.

[2Les Etats-Unis occupent Cuba et la construction du canal de Panama va reprendre après l’échec des Français auquel le paludisme et la fièvre jaune ont largement contribué.

[3Il faut mentionner à nouveau Patrick Manson. A la suite d’une rencontre avec les spécialistes italiens Giovanni Battista Grassi (1854-1925), Amico Bignami (1862-1929) et Giuseppe Bastianelli (1862-1959) qui avaient démontré de façon quasi-certaine que les moustiques transmettaient le paludisme, Manson fait procéder à une expérience décisive - la même que celle de Beauperthuy ! - pour confirmer leur conclusion. Durant la saison de la malaria et dans une zone infestée de moustiques proche de Rome, il demande à des associés et élèves de s’enfermer dans une hutte étanche aux moustiques avant la tombée de la nuit lorsque les moustiques piquent. Aucun des "cobayes" n’attrape le paludisme qui frappe la population aux alentours. Wilkinson Lise. A. J. E. Terzi and L. W. Sambon : Early Italian Influences on Patrick Manson’s"Tropical Medicine", Entomology, and the Art of Entomological Illustration in London, Medical History, 2002, 46 : 569-579, p. 572

[4Nicolle observe que le personnel qui soigne les malades après qu’ils sont passés au bain maure et qu’ils ont revêtu la tenue hospitalière imposée n’attrape jamais le typhus, alors qu’il frappe le personnel qui s’occupe des malades avant leur admission et ceux qui s’occupent de laver leurs vêtements. Il soupçonne le pou omniprésent sur les malades et leurs vêtements d’être le vecteur et le démontre

[5Colonel Melville, C.H. (1910) The prevention of malaria in war. In : R. Ross (ed.) The Prevention of Malaria by Ronald Ross, 2nd ed. London : John Murray, p. 599) 

[6Russell Edmund. War and Nature, Fighting Humans and Insects with Chemical from World War I to Silent Spring, Cambridge, Cambridge University Press, 2001, 312 p.

[7C’est certainement la même chose en France et en Europe, mais à ma connaissance, ce travail de recherche sur cette question reste à faire.

[8Expression de Richard Lewontin.

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