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3% DES ACTIFS, 50% DU TERRITOIRE, 100% DE LA NOURRITURE

Nous déclarons les paysans d’utilité publique !

mercredi 8 novembre 2006, par Confédération Paysanne 13

Ce n’était pas gagné ce rendez-vous de Vienne. Maintenant ça l’est. Cette ville de l’Isère a connu vendredi dernier une forte journée de lutte et de solidarité. Près de 2 000 personnes ont entouré Jean-Emile Sanchez, que le pouvoir politique avait décidé de traîner devant les Tribunaux parce que les paysans de la Confédération paysanne agissent contre la baisse continue du prix du lait. Et que certains ont osé, en 2004-2005, aller récupérer quelques yaourts - qui au fond ne leur avaient pas été payés - pour les distribuer dans des quartiers populaires. Comment supporter un affront pareil ? "8 mois de prison, c’est long mais pendant ce temps ça l’empêchera de recommencer" avait dit le Ministre Clément (on choisit pas son nom) aux paysans de la Loire qui étaient venus le chauffer à la Chambre d’Agriculture à propos de la sanction requise - pour une action similaire - contre Jean Emile Sanchez au procès de Montpellier...
Maintenant c’est le procès de Vienne. On ignore si d’autres suivront. Mais de toutes façons, les paysans et bien d’autres n’acceptent pas que des militants aillent en prison pour des actions qui sont d’ailleurs non violentes, ne s’en prenant ni aux personnes ni aux équipements. La réponse de Vienne a été forte.

Parallèlement à cette mobilisation pour la défense de la liberté - parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, en France et pas seulement en France en 2006 - la mobilisation de Vienne avait pour objectif de mettre sur la table beaucoup plus fortement la question du droit de chacun à avoir un revenu permettant de vivre dignement. La Confédération paysanne ne veut pas se laisser enfermer dans une riposte à la répression. Elle entend bien continuer à agir sur le coeur du problème : le droit de chacun à avoir une vie digne et un revenu de son travail.

Pour ce qui est de l’exigence d’un revenu issu du travail des paysans, les choses ont été discutées clairement à Vienne. Le travail qui crée les produits nécessaires à l’alimentation de la société doit être payé correctement, ne serait-ce que pour qu’il puisse se poursuivre. Ce n’est pas le cas. 40% des paysans gagnent moins que le SMIC. Et on sait comment et pourquoi, les discussions des ateliers ont démonté les mécanismes. On sait ce qu’il faut changer, et on sait que c’est possible et réalisable. Face à ceux qui appellent "modernité" l’élimination des paysans, Sylvia Peres, auteur du livre "Les paysans sont de retour", et témoin au procès, demande : "comment peut-on juger qu’une société est civilisée au nombre de paysans qu’elle fait disparaître ? !" La force de la Confédération paysanne est de poser cette question de façon non corporatiste, en la reliant au développement de la vie, et au fonctionnement et à l’avenir de toute la société.
Confédération paysanne : les paysans parlent aux paysans et à toute la société !

Pour ce qui est de l’exigence pour les autres catégories sociales d’un revenu issu du travail, le problème est posé aussi. Les mécanismes économiques et politiques qui dévalorisent le travail et grossissent sans fin les profits capitalistes sont les mêmes que ceux qui tuent l’agriculture paysanne. Pour résumer : ce qu’on appelle le capitalisme néo-libéral, la mondialisation.
Mais à Vienne, mis à part SUD, les principales organisations syndicales de salariés étaient absentes. Etonnant quand même, compte tenu de ce dont il s’agissait : la démocratie (avec un responsable syndical menacé de prison) et le revenu du travail. Mais c’est comme ça, pour le moment...

Pour ce qui est de l’exigence d’un revenu pour les millions de personnes qui sont aujourd’hui exclues d’un travail salarié "classique" ( ? ?), la question a été abordée à Vienne. Et l’exigence que chacun puisse vivre dignement a été affirmée avec force. Le système "exclut" ( ? ?) des millions de personnes, et ça ne va pas s’arranger. C’est le mérite de la Confédération paysanne d’en parler, de permettre d’en parler, et de construire des liens et des ponts entre toutes les catégories sociales qui souffrent de ce système.
Mais là, on en est encore qu’aux balbutiements pour ce qui est des propositions et de la construction d’alternatives politiques et économiques concrètes. Peut-être parce qu’en France l’essentiel des forces raisonnent dans le cadre du système, quoi qu’elles en disent ?
Des rendez-vous ont été donnés : 2 décembre en France pour les chômeurs, juin 2007 au moment du G8 avec des marches en Europe contre la pauvreté et la précarité, pour exiger un revenu pour tous. Et puis il y a ce "Réseau de convergence des mouvements sociaux" qui se met en place. A suivre...

Un fait à noter : les partis politiques ont été totalement absents de la préparation de Vienne. Trop occupés par les présidentielles ? Ou bien était-ce parce que tout le monde avait été prévenu qu’il n’était pas question d’une "récupération" de la manifestation ? Les partis sont-ils là uniquement quand ça vaut le coup pour eux, c’est à dire qu’ils peuvent sortir les drapeaux devant les photographes et les caméras et essayer d’embarquer du monde derrière leur étendart ? Pas impossible qu’il y ait de ça...
Ceci n’a d’ailleurs pas empêché la réussite de cette action. Au contraire ?

La manifestation de Vienne a donc aidé à mettre sur la table la question du droit au revenu pour tous. Symboliquement, la place de la mairie a été baptisée "Place du droit au revenu" - 27 octobre 2006. Pour que chaque personne puisse avoir une vie digne et faire un travail utile à la société. Parce que c’est probablement dans cet ordre là qu’il faut poser les problèmes, si l’on veut sortir du piège de la logique infernale de ce système et se rendre capables de le transformer.

Pour ce qui est du mauvais procès fait à Jean-Emile Sanchez, le procureur de Vienne a requis contre lui 4 mois avec sursis et une mise à l’épreuve de 18 mois. Le jugement a été mis en délibéré et le verdict sera annoncé le 22 décembre. A noter sur le calendrier...

Roger Dubien.

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Qu’il vienne, le temps de l’agriculture paysanne !

Vendredi, dès 8h15, au moins 400 personnes se sont mises en marche, de la Place du Champ de Mars au Palais de Justice, derrière le tracteur et la charrette sur laquelle avaient pris place Jean-Emile Sanchez et plus de quarante "comparants volontaires", des paysans qui avaient participé à l’action chez Danone et qui ont demandé à être jugés en même temps que celui qui était alors le porte parole de la Confédération paysanne. Le Tribunal a d’ailleurs assez longuement discuté de ça, et la demande a été enregistrée. A suivre.
Ensuite, retour au Champ de Mars, en plein centre-ville aussi, sur lequel trois 3 chapiteaux avaient été dressés. Et tenue de trois ateliers de travail animés par les militants de la Conf’ sur le lait, le vin, et les fruits et légumes.

Très grande richesse des discussions dans les ateliers. Ce qui montre combien les animateurs et militants de la Confédération paysanne connaissent leur sujet et sont capables de proposer un nouveau mode de développement pour l’agriculture. Cette conception, ces propositions, ce combat pour une "agriculture paysanne" font leur chemin. Les tenants de la politique agricole actuelle, qui poussent à l’industrialisation à outrance de l’agriculture, à la course aux volumes et à la baisse des prix, à la concentration des fermes et à la baisse incessante du nombre de paysans peuvent bien traiter de "passéistes" ceux qui s’opposent à cette dérive. Cela ne suffira pas à barrer la route à ce qui s’est élaboré au sein du monde paysan. D’autant que cela n’a rien de corporatiste et qu’au contraire cela "parle" à toute la société.

L’atelier lait par exemple, préparé par la Confédération paysanne de la Loire, a réuni plus de 150 personnes.
On reviendra ultérieurement sur les discussions et témoignages dans les autres ateliers et dans la plénière qui a suivi....

Paul Ducruet, paysan en Haute-Savoie, a présenté le "modèle savoyard" autour de la fabrication de l’"Ementhal de Savoie". Aujourd’hui en danger parce que le groupe Lactalis pousse à la concentration des "opérateurs" et cherche à acquérir le monopole. Résultat : 3 années consécutives de baisse du prix du lait en Savoie. Les paysans résistent et cherchent à renforcer le pouvoir des producteurs.

Témoignage suivant : Laurent Reversat, paysan dans l’Aveyron a parlé de la production de lait de brebis pour le fromage de Roquefort. 2 300 producteurs. 180 millions de litres. Mais le Roquefort est aujourd’hui attaqué par Lactalis (tiens donc !), qui est maintenant le nom de l’ex-Société des caves et qui contrôle 70% de la collecte alors qu’il y a pourtant 7 autres industriels. Lactalis a calculé qu’il y a plus d’argent à gagner dans la "diversification" que sur le Roquefort. Et Lactalis en gagne de l’argent, se permettant en 2005 de sortir 85 millions d’euros de la Société des caves en appelant ce pillage "transfert de trésorerie". Jugeant que le lait pour fabriquer le Roquefort est trop bien payé (7 F le litre), Lactalis a décidé d’attaquer l’AOC et a lancé un produit concurrent, malgré l’opposition de l’interprofession de Roquefort, un "bleu de brebis" similaire au Roquefort, mais totalement industriel. Avec l’objectif de payer le litre du lait 3 F de moins...

Laurent Pinatel, secrétaire de la Confédération paysanne de la Loire, a parlé de la production de lait dans la Loire. Là, pas d’AOC ("appellation d’origine contrôlée"). Beaucoup de coopératives (comme ORLAC, du groupe SODIAAL), un système que la Conf’ défend car ces coopératives ont une obligation de ramassage, et l’essentiel du lait est finalement livré à Nestlé et à Danone.
Le quota moyen est de 136 000 litres (le quota est le volume maximum de lait que la ferme est autorisée à vendre). Le plafond est de 175 000 litres. Le Président actuel de la Chambre d’agriculture - élu de la FNSEA - dit qu’il faut passer à 400 000 litres. Ce qui signifie agrandissement de certaines fermes et disparition des autres, mais aussi gros troupeaux qui ne peuvent plus pâturer, donc soja au lieu d’herbe etc... L’industrialisation, quoi.
La FNSEA explique d’ailleurs qu’il faut passer en France de 650 000 paysans à 150 000 "agri-managers". Merci bien...

Jean-Yves Lyonnet, éleveur, et producteur de lait bio de Balbigny a refait un peu d’histoire sur la situation de l’agriculture. Dans la foulée du traité de Rome de 1957, les paysans ont connu 30 années de marché du lait protégé. Mais maintenant, ils viennent de connaître 10 années de casse de la filière lait, avec les 3 réformes successives de la PAC depuis 1992, qui ont laminé le prix du lait, en augmentant les volumes, en affirmant la "vocation exportatrice de l’Europe", et en compensant en partie la baisse des prix par des aides aux producteurs. Avec des conséquences catastrophiques.

Avec les accords de Marrakech en 1994, l’agriculture est entrée dans l’OMC. En 1999, avec la 2ème réforme de la PAC, les OCM ("organisations communes des marchés") ont été démantelées, dont celle du lait. En 2003, avec les "accords de Berlin"- 3ème réforme de la PAC - ça a été la libéralisation complète du secteur. Et le "découplage des aides", qui ne sont plus liées à une production mais deviennent des "aides au revenu". Les quotas laitiers, augmentés (la Conf’ est contre cette augmentation, car 1% de surproduction c’est 4% de baisse de revenu) sont prolongés jusqu’en 2014. Une "ADL - aide directe laitière" de 35 euros / 1000 litres est créée. Elle coûte d’ailleurs 2 milliards d’euros aux contribuables pour finir au fond dans les caisses des groupes de l’agro-alimentaire qui baissent ainsi plus facilement le prix d’achat du lait aux paysans...
En fait cette politique destructrice prétend tout aligner sur le cours mondial du lait, qui est de 150 à 200 euros les 1 000 litres - et qui ne représente que 6% des volumes !
La loi d’orientation agricole votée par le Parlement français en 2006 vise à mettre en oeuvre cette réforme de la PAC et pousse à l’industrialisation suicidaire de l’agriculture. Les paysans - auquel le lait était acheté en avril 2006 au prix...d’avril 1975 ! ! ! - et toute la société, subissent les dégâts de ces décisions politiques.

François Pitaval, producteur de lait et de volailles, a rappelé les actions de la Confédération paysanne au cours des dernières années. L’une d’elles a été la mise en place de l’auto-facturation, permettant un calcul du prix du lait en prenant pour base le prix de 2001 augmenté de l’inflation. Cela a permis de prendre conscience de la différence. Et n’est pas pour rien sans doute dans la colère des paysans, et les actions qu’ils ont menées. Des actions que la Conf’ assume, qui sont non violentes mais menées avec détermination, et on comprend pourquoi ! Puisque la politique actuelle vise à décimer le nombre des producteurs de lait pour tomber vers 65 000 exploitations en 2010.

Un producteur de lait à Comté du Jura a ensuite expliqué comment dans son département les paysans, qui agissent contre la surproduction, ont inventé un système de maîtrise de la production par producteur, en mutualisant la réponse aux difficultés.
Antoine Jean, de la Conf’ du Nord Pas de Calais a indiqué que dans le Nord, des fermes de 1 000 0000 de litres de lait sont en construction. Evidemment, les vaches devront être nourries au maïs. Etc...
Il a indiqué que Nestlé est en train de fusionner avec Lactalis, qui deviendra ainsi le 1er producteur européen de lait. Les deux poussent à fond à l’industrialisation de la production du lait. Et attention à ceux qui ne "marchent" pas au pas. Suite à l’action menée dans le Nord le 20 décembre 2004 chez Nestlé contre la baisse du prix du lait, Antoine Jean a reçu par exemple une lettre recommandée lui annonçant que Nestlé "mettait un terme à sa relation commerciale" avec lui, et ne collecterait bientôt plus son lait. Une autre action s’est alors engagée qui a fait reculer Nestlé ; mais voilà à qui et à quoi on a affaire !

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Gérard Durand, producteur de lait en Loire-Atlantique et porte parole national de la Conf’ a expliqué comment le fond des réformes de la PAC était de remplacer les prix par des primes, depuis l’entrée de l’agriculture dans la concurrence internationale en 1994.
Il a expliqué les ravages de cette politique dans le monde. "Nous on produit du lait, payé au prix mondial. Mais on a des aides, ici. Mais le lait arrive sur les marchés du Sud à un prix inférieur à celui des producteurs locaux. C’est une politique qui vise à affamer le monde et non à le nourrir" .
Comme en écho, le paysan congolais Victor Nzuzi invité à Vienne témoignera plus tard, lors de la plénière, des conséquences dramatiques de la PAC et de la mondialisation actuelle pour les paysans et l’agriculture de son pays et de toute l’Afrique. Un moment très fort de ces rencontres.

"Il faut que le principe de souveraineté alimentaire devienne un droit international (...) le revenu des paysans d’ici ne doit pas être atteint par la baisse des revenus des paysans du monde. Il faut arrêter de foutre en l’air leur agriculture" dira aussi plus tard lors de la manifestation Régis Hochart, autre porte-parole de la Conf’.

C’est pourquoi la Conf veut des prix qui couvrent les coûts de production, a expliqué Gérard Durand. Elle dit aussi que l’agriculture doit être créatrice d’emplois, qu’on a besoin d’"une paysannerie nombreuse". La Confédération paysanne se bat aussi pour "la souveraineté alimentaire", pour le droit aux paysans de chaque pays de décider ce qu’ils doivent produire, et donc de se protéger aux frontières. Pour une agriculture durable et solidaire, donc.
La PAC est catastrophique. Et en plus les paysans paient la note d’un syndicalisme FNSEA qui cogère l’organisation cette politique agricole-là.

Face à ça, la Conf’ mène des actions avec l’objectif de gagner quelque chose, de modifier la réalité. Et elle prend des responsabilités dans ce but, et demande à participer aux organismes dans lesquels les décisions se prennent. Par exemple au CNIEL - Centre national interprofessionnel de l’économie laitière - et dans les CRIEL, centres régionaux.
Et aussi dans les Chambres d’Agriculture. La Confédération paysanne dirige par exemple la Chambre d’Agriculture de Loire Atlantique. Des résultats sont là : depuis 2 ans en Loire Atlantique, on compte à peu près une installation pour un départ...
A noter qu’en janvier 2006 auront lieu les élections aux Chambres d’Agriculture. Les paysans de la Confédération paysanne sont prêts à assumer partout des responsabilités. Surtout qu’une nouvelle réforme de la PAC est annoncée pour 2008. Quelle force aura alors la voix des paysans ?
C’est ce sur quoi insiste Laurent Pinatel : dès janvier, les paysans auront le choix entre deux projets diamétralement opposés. La Confédération paysanne veut créer un rapport de forces pour freiner le rouleau compresseur libéral qui s’abat sur les paysans. "Peut on imaginer que les 650 000 paysans en mesure de voter en janvier iront apporter leurs voix à un syndicat qui propose à 500 000 d’entre eux de disparaître ? La réponse est non et ce syndicat, c’est sûr, perdra son statut de syndicat majoritaire !"

Une séance plénière a suivi les 3 ateliers, et réuni plusieurs centaines de participants.
Vers la fin du repas, Jean-Emile Sanchez, les avocats et les témoins sont venus faire un compte rendu de l’audience du Tribunal qui venait de s’achever.
Puis ce fut la manifestation, de la Place du Champ de Mars à la Mairie (avec prises de paroles et baptême de la "Place du droit au revenu", dévoilement de la plaque par Jean-Emile Sanchez, Annick Coupé et Régis Hochart, puis manifestation jusqu’à la sous-préfecture, interdite d’accès par un impressionnant dispositif policier de type militaire, ce qui montre à quelle dérive on a affaire.

Régis Hochart, porte parole de la Confédération paysanne a lu "l’appel de Vienne pour le droit au revenu" (Voir). Des exigences qu’une délégation est ensuite allée remettre au sous-préfet...

Côté paysans de la Loire, les militants de la Confédération paysanne se sont mobilisés nombreux pour le rendez-vous de vienne : manifestation, participation aux ateliers, organisation du repas...

Près de 40 personnes sont venues à Vienne avec les Réseaux citoyens de St-Etienne, engagés dans la création d’AMAP et de "circuits courts" et la construction de liens de solidarité entre les citadins et le monde paysan.
Celles et ceux qui souhaitent se joindre à l’équipe de travail "agri-cultures" des réseaux citoyens peuvent faire signe à Raymond Vasselon (Tel : 06 62 28 89 16 - vasselon.raymond@wanadoo.fr) ou à Marc Bardin (marc.bardin@tele2.fr).
On peut également s’abonner à la liste de discussion et de travail "agri-cultures@reseauxcitoyens-st-etienne.org" qui fonctionne depuis quelques mois.

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